Ce n'est pas la première fois que nous abordons l'épineuse question des troubles du sommeil dans nos colonnes. Des problèmes qui peuvent aller de la simple difficulté à s'endormir à l'insomnie pure et simple, qui peut avoir de très fâcheuses conséquences à plus ou moins long terme, en passant par l'apnée du sommeil ou le somnambulisme. Des troubles qui peuvent être dû à la lumière bleue des appareils connectés, au bruit, à la chaleur, à une mauvaise literie, qui peut être simplement mal adaptée, ou encore à l'alcool et plus globalement à une alimentation à revoir. Mais si au fond, c'était la pollution qui était à montrer du doigt ?

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La pollution affecte le sommeil

Malheureusement très présente dans notre environnement, à plus forte raison concernant les personnes vivants en ville, la pollution atmosphérique provenant des voitures, des camions ou encore des usines, affecte les voies respiratoires. Elle peut entraîner un gonflement, une irritation et une congestion de ces dernières, mais aussi toucher le système nerveux central et parfois les zones cérébrales relatives au sommeil dont nous avons tant besoin.

Une étude révélatrice

Les résultats d'une étude menée sur 2000 participants, étalée sur 5 ans, viennent d'être publiés. Ont été mesurées les conséquences de deux polluants majeurs, le dioxyde d'azote et la circulation des fameuses particules fines. Il a été démontré sans équivoque que les personnes vraiment exposées à ces pollutions courraient un risque accru de mal dormir de 60%. Concernant les particules fines, le taux plafonne à 50%, ce qui est déjà très préoccupant.

Comment faire ? Sachant qu'il peut être difficile de quitter la ville, parce que c'est là qu'on y travaille par exemple, pour rallier les verts pâturages d'une campagne encore relativement épargnée, et considérant qu'il n'est pas envisageable de se balader chez soi avec un masque, il convient de prendre quelques mesures pouvant aider et réduire le taux de pollution dans l'air de nos foyers. Il est par exemple conseillé d'installer quelques plantes vertes ainsi qu'un diffuseur d'huiles essentielles (avec parcimonie néanmoins). Sans oublier les produits d'entretien qui, dans la mesure du possible, doivent être naturels. 

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Gilles Rolland